mardi 6 janvier 2015

Conte des Mitaines #2





Voilà une heure qu'Arthur et ses amis jouaient au « jeu de l'historien » animé par Gonzague.
Tout comme « La grande aventure des mathématiques », ce jeu était une invention que l'érudit escargot avait programmé dans le cadre de sa journée « festive » d'anniversaire.

- « Un marteau ! Que quelqu'un me prête un marteau ! J'vous l'abime pas : je m'en sers juste pour lui taper sur la tête, comme ça, avec des petits coups rapides... » s'emporta la renarde en mimant le geste.
- Non mais Kitsu...  tu pourrais faire un effort, c'est son anniversaire quand même ! Tempéra Willo.
- Ouais bin moi ça me déprime... On est samedi et j'ai l'impression d'être à l'école... ronchonna Pélagie.
Gonzague interprétait les messes-basse de ses amis comme un intérêt manifeste pour son activité. Il faut dire que la notion d'amusement avait toujours semblé pour le moins confuse dans l'esprit de ce puits de science. Là où d'autres ne voyaient qu'ennui, lui avait toujours pris du plaisir aux jeux de l'esprit ou à l'apprentissage de faits historiques.
Le buffet d'anniversaire s'offrait aux convives tel de lourds fruits noirs protégés de ronces. Il serait possible d'y déguster moult merveilles sucrées, dès lors que l'une des questions du « Jeu de l'historien » trouverait réponse. Au bout de 4 échecs, la patience de nos héros était comme nous l'avons constaté, soumise à rude épreuve.
  • Mes chers amis, je vous demande cette fois l'origine de l'épiphanie, intervint Gonzague.
  • L'origine de qui ? S'étonna Willo.
  • Il a parlé de l'épi de Fanny, interpréta Pélagie, mais je suis pas trop trop sûre de qui c'est...
Arthur fut réveillé par les voix de ses camarades. En effet, si ses yeux clos avaient été perçus par l'escargot comme le signe d'une concentration appliquée, ils résultaient en réalité d'un demi sommeil.
  • Tu veux savoir pourquoi nous fêtons l'épiphanie, c'est bien ça ? Interrogea t-il en s'étirant. C'est très facile, mon papi m'a souvent narré cette histoire. C'est la « fête des rois ». Je peux même vous la raconter comme il le faisait, si vous voulez !
  • Intéressant Arthur, l'encouragea Gonzague, nous t'écoutons...
Et tandis que l'ourson entamait son récit, les yeux de Kitsu, Pélagie et Willo brillaient d'une lueur d'espoir plus intense que le feu d'artifice d'un 14 juillet.

Avant le couronnement de Basile, on ne parlait pas encore d'épiphanie.
Papi me disait que ce fameux monarque portait bien son nom puisque « Basile » signifie « roi »... Mais si je veux raconter bien comme il faut, il faut que je commence du temps où il était encore prince.
Enfant, Basile était un grand pachyderme un peu enrobé, d'âme droite par l'éducation et exaltée par nature. Balthazar et Enma ses parents, souhaitaient modeler ses croyances en les faisant rentrer à grands coups de cours particuliers, dans le cadre d'une parfaite éducation morale. Basile était le prince d'un royaume dont il hériterait à sa majorité. Cela laissait peu de place à la plaisanterie.

  • Un peu comme chez Gonzague pesta Kitsu, marmonnant dans une barbe qu'elle n'avait pas...
Quand Basile se promenait avec son précepteur à grands pas dans l'allée de son palais, la même interrogation se dressait souvent dans son esprit : "Pourquoi le roi dirige t-il le royaume sans avoir été choisi par le peuple ?" Chaque fois, son professeur particulier cherchait obstinément à le convaincre, prônant la tradition et la volonté divine.
La logique se voulait absolue et admirable : aussi vrai que les levers de soleil existaient pour rendre joyeux les réveils, la pluie pour nourrir la terre et les nuits pour apaiser le travailleur, le roi était sur terre afin de régner sur le peuple des sept vallées. C'était ainsi et pas autrement. Pourtant Basile, concluait invariablement par : « Je ne serai jamais roi ! ».
Les saisons se succédaient et Basile s'obstinait dans son refus de régner un jour. Ni les sermons de son précepteur ni les discours de son père ne parvenaient à prendre le pas sur le doute insinué au plus profond de son cœur.
A l'âge de 10 ans, le souverain l'autorisa pour le convaincre, à assister à son premier conseil économique et militaire. Il y était question d'impôts à lever pour payer une nouvelle guerre afin de dompter les rois autoproclamés de vallées voisines, aux velléités d'indépendance.
  • « Qui sont ces gens, père et faisons nous acte de justice à les combattre ?» Interrogea le jeune éléphant.
    Les réponses apportées ce jour-là par le roi et les conseillers ne parvinrent guère à convaincre Basile. Il fallait lutter contre des usurpateurs qui s'appropriaient des richesses qui ne leur appartenaient pas. Pour ce faire, il faudrait augmenter les impôts pour lever une armée et piller les vallées reconquises afin de se rembourser de l'effort de guerre... La logique échappait parfaitement à l'héritier qui ne manqua pas de le faire savoir en concluant les échanges par un air connu : « Je ne serai jamais roi ! ».
Basile haïssait cette vision du pouvoir. Il la méprisait initialement par instinct et la détestait au fur et à mesure des années, consciemment. Pourtant... que pouvait-il faire ? La guerre eut lieu et même d'autres encore plus tard, et ce sont les innocents comme toujours en ces cas là, qui en payèrent le prix fort...
La veille de ses 18 ans, les parents de Basile furent au comble du désespoir. Leur fils refusait toujours la succession, or elle est obligatoire à la majorité avérée de l'héritier.
  • Mais alors, y a plus eu de roi ? s'enquerra Willo.
Si si, j'y viens. Si vous vous souvenez, j'ai évoqué au début de mon histoire le « Roi Basile », donc on lui a bien remis sa couronne... 
  • Comme chez le dentiste ? Tenta Pélagie, incertaine.
Pas vraiment Péla...
Bref... en cette veille agitée, Basile avait bien du mal à se fixer à une activité quelconque. L'échange avec son père plongé dans une fureur extrême, lui revenait sans cesse à l'esprit. Et c'est pendant son dîner en solitaire, par une splendeur de clair de lune telle qu'on n'en voyait presque jamais, que survint un événement capital. Basile croqua machinalement un bout de gâteau brioché et ressentit une vive douleur à la mâchoire. Par une incertaine succession de circonstances, un caillou s'était retrouvé logé dans la pâte de son dessert. Sorti de ses pensés, il se sentit soudain distrait par forme du gâteau qui se tenait devant lui. Découpé en 7, il évoquait parfaitement le royaume et ses sept vallées. Basile eut alors comme une révélation : les choses lui apparurent soudain évidentes. Une véritable épiphanie ! Sans tarder il fit immédiatement savoir que le couronnement aurait lieu dès le lendemain, comme le veut la coutume.

- Elle est triste ton histoire Arthur, se lamenta Willo. J'aime pas quand les gens renoncent à leurs idéaux, moi...
La première fois que mon papi me l'a racontée, j'ai pensé exactement la même chose ! Pourtant, Basile était loin d'avoir renoncé à ses convictions. Au contraire, il venait enfin de comprendre qui était à même de réparer les injustices : le roi !

Pélagie était confuse :
- Mais j'croyais que le roi il faisait la guerre et piquait l'argent des pauvres ?

Balthazar très certainement oui, et rien ne pouvait changer cela à part Balthazar lui-même. Ainsi, Basile avait compris que s'il était impossible de faire changer le roi dans ses opinions, il convenait de changer de roi. Depuis son enfance, on lui répétait que nul ordre du souverain n'est discutable tant il incarne la volonté divine. Une fois couronné, plus personne n'a été en mesure de s'opposer à ses décisions, y compris son père.
Basile décida donc que désormais, les 7 vallées choisiraient librement leur représentant pour une durée limitée. Nul privilège ne serait maintenu et le travail du peuple devrait être libre et consenti. L'armée royale serait reconvertie en service de défense du citoyen dans les villes des vallées et le trésor royal serait équitablement réparti afin de construire des routes, et des infrastructures à utilité publique comme des dispensaires médicaux et des écoles.
Gonzague opinait du chef :
- C'est jute et ton récit est parfaitement maîtrisé mon cher Arthur. Cette révélation que tu as qualifiée d' « épiphanie » avec raison, est donc célébrée depuis cette époque en dégustant chaque année un gâteau à la même date et...
Mais Gonzague ne put terminer, constatant que ses amis s'étaient rués sur le buffet d'anniversaire sans plus attendre. Et tandis que Kitsu demandait à la mère de Gonzague de lui prêter un marteau « juste au cas où », c'est Pélagie qui obtint le fin mot de cette histoire  :
- N'empêche, on se moque de ce que j'dis mais s'il s'est pété la dent sur un caillou Basile, j'avais bien raison de dire qu'il lui fallait une couronne...
***

mercredi 17 décembre 2014

Conte des Mitaines #1


Madame Anternoz fouillait dans ses souvenirs, répétant à mi-voix : " Une histoire de Noël ?... Une histoire de Noël ?... " Une petite troupe que nous connaissons bien s'était réunie pour un incroyable goûter de fête au « Poupou doux », le salon de thé de la maman d'Arthur. Arthur justement, était fort logiquement présent ainsi que Pélagie la souris qui le dévorait amoureusement du regard comme s'il était un bonhomme en pain d'épices. A sa droite, Kitsu la sauvage renarde tenait dans une main un muffin et dans l'autre une part de tarte pour alterner les bouchées. Gonzague l'escargot savourait une tasse de poupou bien chaud pendant que Willo réclamait à leur hôte un conte de Noël.


Au bout d'un moment elle s'écria :
  • Une histoire me revient en mémoire, et une bien étrange encore. Pour vous dire la vérité les enfants, cette histoire je l'ai même vécue. C'était le jour de Noël... Un jour où j'étais moi même une petite fille, à peine moins âgée que vous ne l'êtes.
A cette époque, je vivais dans une ferme avec mes parents, dans la vallée des Mitaines. Je vous parle d'une année où l'hiver fut le plus rude qu'on ait jamais connu... Une année où les jours de neige succédèrent à une semaine de gelées dès la fin de l'automne. Les gros nuages venaient du nord et la descente des flocons était incessante. La plaine fut ainsi rapidement ensevelie sous une couche épaisse de poudreuse, gênant les déplacements des habitants de la vallée.
Je vous avouerai que rien ne pouvait me rendre plus heureuse que cet ermitage forcé, au chaud sous les couvertures près d'un bon feu de bois.


Les autres fermes alentour, isolées de même, derrière leurs rideaux de pins poudrés de cristaux de glace, semblaient dormir. Nul bruit ne traversait plus la campagne figée, que le souffle du vent d'hiver. Seuls les corbilains, les volatiles charognards, sillonnaient le ciel à la recherche d'une pitance qui n'existait pas. Je les revois en bandes sur les champs tels des mouches noires posées sur une flaque de lait, piquant la neige de leurs longs becs.
Pendant des semaines, je vécus un ravissement casanier. Imaginez : plus d'école faute de pouvoir s'y rendre ! Le bonheur !
Seulement un «beau jour», si je puis dire, cette situation m'apparut sous un angle radicalement différent. J'avais en effet surpris mes parents s'inquiéter de la baisse des stocks de bois et de la raréfaction des denrées alimentaires en dépit du rationnement. Si la situation ne s'améliorait pas, nous serions très vite contraints de brûler les meubles et de sauter un repas sur deux. Et après ? Si l'hiver nous poursuivait de sa bise glacée ? Pauvre de nous...

Mais tu ne m'avais jamais raconté tout ça, maman ! Interrompit Arthur.
À ce stade du récit qui les captivait, chacun des compagnons de l'ourson avait cessé de picorer les excellents gâteaux disposés sur la table.
  • Sans doute parce que moi même j'y songe à nouveau pour la première fois depuis de longues années, mon poussin !
D'ordinaire, Arthur ne goûtait guère les noms affectueux que sa mère s'obstinait à lui attribuer comme s'il était encore un tout petit. Pourtant cette fois, nulle contestation ou plainte. Seulement la hâte que l'histoire se poursuive.
  • Et alors ? Votre père a dû brûler les meubles ? s'intéressa Gonzague.
  • Vous vous êtes fait pipi dessus pour vous réchauffer ? tenta Pélagie.
Pendant les semaines qui suivirent, il n'advint nulle accalmie météorologique. Les champs et les arbres que j'observais depuis ma fenêtre à l'étage, me semblaient morts comme tués par le froid. Plus personne ne s'aventurait en extérieur depuis maintenant deux mois et seules les cheminées des chaumières révélaient la vie enfouie alentour. À ce stade là, l'observation du ballet ininterrompu des minces filets de fumée qui montaient droit dans le ciel, constituait mon principal loisir. De temps en temps j'entendais craquer les arbres, comme si le gel redoutable pétrifiait la sève et fracturait leur échine, des racines jusqu'aux cimes.


À mesure que la disette approchait et que nous entamions nos ultimes stères de bois, je lisais la terreur sur le visage de mes parents. Les ragouts de pomme de terre avaient depuis longtemps laissé la place aux soupes d'épluchures, elles-mêmes supplantées par les bouillons de soupe puis par les bouillons de bouillons. Quant au chauffage, lorsque fut brûlée la dernière bûche suivie du dernier meuble, suivi du dernier livre, mon père décida de réagir avant qu'il ne fût trop affaibli.
Si nos campagnes étaient cruellement affectées, nul doute que le bourg des Mitaines était mieux préparé à affronter ces conditions extraordinaires. Profitant d'un ciel clair comme le cristal, mon père résolut d'aller jusqu'au village chercher des provisions. Selon lui, si l'expédition s'avérait impossible, les habitations semées çà et là constitueraient un refuge de dernier recours. Ainsi, en dépit des protestations de sa femme et sa fille, il se risqua à braver le vaste espace rigoureux.
Ce jour que je vous conte, était celui de Noël.
  • Votre papa était drôlement courageux Mme Anternoz, s'exclama Willo, admiratif.
Cette bravoure était en réalité cousine du désespoir. Ne rien tenter revenait à nous condamner tous à court terme. Je nous revois ma mère et moi agglutinés aux carreaux, le souffle suspendu à chacun des pas que ce père courage entreprenait péniblement dans la neige. Tandis que sa progression lente mais certaine commençait à nous apporter un menu réconfort, la nature se chargea finalement de balayer nos récents espoirs. Un vent plus violent encore que tous les précédents, épandit sur la plaine des cristaux de glace plus acérés que des rasoirs. Couvert de multiples épaisseurs de linge, mon père sembla lutter un temps, mais la violence déchainée eut tôt fait de plier sa volonté et de briser son corps. Imaginez l'horreur pour nous, d'observer cette lointaine silhouette de l'être aimée, cesser peu à peu de se débattre pour se figer, glacée. Notre désespoir fut total et la douleur indicible.
  • Mais c'est trop horrible Madame ! interrompit Pélagie.
    Les cinq enfants, les yeux ronds comme des prunes n'en revenaient pas de ce qu'ils entendaient. Kitsu interrogea son jeune camarade :
  • Mais alors, tu n'as jamais connu ton grand-père, Arthur ?
Ne concluez pas trop vite, mes poussins !
À ce stade de mon récit, vous vous souviendrez sans doute que lorsque survinrent ces terribles évènements, j'étais à peine plus jeune que vous ne l'êtes. Est-ce la violence de cette épreuve qui me fit basculer dans l'adolescence ? Je ne saurais l'affirmer mais ce qui est certain c'est qu'en ce sombre instant, une lueur jaillit. Une lueur bleue pour être plus précise... celle de mon pouvoir. Inconsciemment, je déclenchais pour la première fois de ma jeune existence, ma magie de téléportation et me retrouvais subitement dans la plaine gelée.
Imaginez ma surprise lorsque je découvris que je venais de quitter la chaleur de mon foyer pour atterrir en pleine bise frigorifiante.
Les parents évoquent souvent le jour où l'on ne sera plus vraiment un enfant mais rien ne m'avait préparé à un rite aussi brutal. Hébétée, déboussolée, je n'étais pas équipée pour résister à un tel froid. Je décidais donc de réagir promptement. Un regard circulaire suffit à me situer. Je fixai dès lors la silhouette immobile de mon père et tentais malgré les engelures naissantes et l'engourdissement de mon corps, de me concentrer. Chaque seconde passée me rapprochait davantage d'un sommeil fatal.
Je fermais alors les yeux pour tenter de redéployer ce pouvoir encore frêle. Et le miracle eut lieu. Certes modeste, dans un premier temps puisque je n'avais cette fois effectué qu'un saut de puce mais qu'importe. Mon objectif était de rejoindre mon père et chaque mètre constituait une victoire en soi.
Ce modeste premier pas se révéla un simple galop d'essai puisque j'en effectuais bien vite un second plus conséquent suivi d'un troisième... puis d'un quatrième ! La machine était lancée et euphorique malgré la rudesse des éléments, je multipliais les petits nuages bleutés jusqu'à atteindre mon objectif. Le teint livide et les yeux fermés, mon père avait tout de la sculpture de glace. Sans perdre un instant, je réunis mes ultimes forces et..

  • Et vous l'avez sauvé ?! coupa une Pélagie au comble de l'angoisse.
  • Naturellement qu'elle l'a sauvé ! Aujourd'hui encore, mon papi Célestin est toujours vivant expliqua Arthur !
  • Je préfère ça, souffla Willo...

Effectivement, je réussis à rejoindre la ferme voisine avec mon glaçon de père. Après un traitement de choc à base de flambée de bois et d'alcool à 70°, il fut remis sur pattes. Je fus célébrée par mes voisins comme une héroïne alors que j'avais seulement agi comme n'importe qui d'autre l'aurait fait à ma place !

Gonzague s'interrogeait : Comment s'est conclu cet hiver redoutable ?

Dès lors que mon pouvoir se révéla, les cartes furent redistribuées et l'isolement ne fut plus de mise pour les habitants des Mitaines. J'usais de mon don pour combattre les jours de glace qui suivirent en m'approvisionnant au centre ville. Chaque jour, on pouvait me voir sautiller, d'un lieu à un autre pour distribuer les denrées ou le chauffage à ceux qui en étaient privés.
C'est d'ailleurs ainsi que je fis la connaissance de ton papa Arthur, mais ceci est une autre histoire, pour un autre jour...

Voici mes enfants le conte de Noël que j'ai vécu. Il en vaut bien un autre.

***
Chers tous, avant de vous laisser, voici un petit mot de notre éditeur à propos du livre qui vit de belles aventures près d'un an après sa sortie. Merci aux libraires qui le défendent et aux petits lecteurs qui sont de plus en plus nombreux à l'apprécier.
BONNE LECTURE et JOYEUSES FÊTES !
Loïc
 Quel succès pour « Le Temps des Mitaines » d’Anne Montel et Loïc Clément !
Après avoir reçu le Prix Tibet – Meilleur BD Jeunesse 2014 (attribué par le Conseil général de l’Aube) et le Prix – Meilleure BD Jeunesse de la librairie MillePages de Vincennes, cette magnifique BD est maintenant dans la sélection pour le Prix Jeunesse 2015 du Festival international de BD d’Angoulême et dans la sélection pour le prix BD organisé par canal BD et J’aime Lire MAX !
Et pour couronner le tout, « Le temps des Mitaines » a été présenté hier soir sur France Inter dans l’émission « L’as-tu lu mon p’tit Loup ? »
Pour écouter, l’émission, c’est par ici :
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1018189
Bref, vous êtes sûrs de faire des heureux en mettant "Le Temps des Mitaines au pied du sapin !

vendredi 28 novembre 2014

Prix

Hola, trois fois rien ma bonne Bernadette mais ce petit message pour vous dire que Le Temps des Mitaines continue son petit bonhomme de chemin...
Après avoir remporté le Prix Tibet et avoir été sélectionné pour le
où d'ailleurs il vous suffit de cliquer sur l'image pour voter pour nous et nous soutenir (oui oui soutenez-nous), la nouvelle est tombée hier : nous sommes dans la sélection Jeunesse du 42eme festival de la bande dessinée d'Angoulême ! Yahou !!!!


Je me rends chaque année dans ce festival depuis l'âge de 8 ans. Sacré symbole que pour notre première bande dessinée jeunesse, on ait l'honneur de figurer dans la sélection...
Nous en sommes très heureux.


See ya.

mardi 18 novembre 2014

Inktober - semaine 5

Bonjour par ici.
Tout d'abord une nouvelle chouette critique de notre dernier livre Mille milliards de trucs (et de moutons) sur le site Bodoi !
Ensuite un nouveau dessin de Shä Forenpome, héro de Jours de pluie (qu'on ne désespère toujours pas de poursuivre d'une façon ou d'une autre, sachez le).




 Voici également les derniers Inktober d'Anne que je n'avais pas encore mis sur ce blog :




Pour finir, vous pourrez trouver Madame Montel en dédicace au Salon du livre de Pau du 21 au 23 novembre (ce week-end quoi).
Sachez aussi qu'une "super méga nouvelle de la mort qui chausse du 48" nous est arrivée mais qu'on a pas encore le droit d'en parler ! :)

See you !

mercredi 29 octobre 2014

Inktober - semaine 4

Hey, vous savez qu'on a sorti un nouveau livre avec Anne, on vous l'a déjà signalé. Maintenant, si vous hésitiez, je vous laisse découvrir la jolie critique de David Fournol en cliquant ici !



Sinon, des petites news :
- Eglantine, notre nouvelle bande dessinée à paraître en 2015 chez Dargaud avance bien puisque j'entame aujourd'hui la page 91 du scénario. Voici deux Inktober d'Anne du personnage principal :


- Dans la semaine, je devrais finir le dossier d'un projet de bd avec Benjamin Miallet au dessin et Lou Bonelli à la couleur. Un projet aux antipodes de ce que je peux faire d'ordinaire avec Anne et qui sera difficile à placer chez un éditeur de par son étrangeté mais... on a le feu sacré, non ?


Sinon, voici les 5 autres Inktober de la semaine :






See ya !

lundi 20 octobre 2014

Inktober - semaine 3

La suiiiiite d'Inktober ! Et parce qu'on nous pose la question, je précise que les dessins peuvent être achetés en contactant Anne !
See ya